& Un gros POutoOou pour mes amis et ma famille

& Une envie folle de faire tous pleins de POutoOousss aux personnes qui me sont chères alors...

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Tchoi !Moua ! Tchoi ! Moua ! Tchoi !
Moua ! Tchoi ! Moua ! Tchoi ! xxxxxxxxD


  & Un gros POutoOou pour mes amis et ma famille

# Posté le lundi 22 décembre 2008 17:23

Modifié le mercredi 22 avril 2009 10:24

blog

blog
Blog en pause


Quelques blogs :
La tite chelou = blog : recueil de poèmes : A en pleurer
Last-prayer = blog : la vie :Magnifique



Je sais que je remets les mêmes blogs, mais ce sont les seuls qui m'ont chamboulé !



Je passerai de temps en temps voir vos com's alors n'hésitez pas à en lâcher
com mis = com rendu

# Posté le samedi 18 avril 2009 09:13

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 11:36

D£ n0µv£aµx artïcl£§ §0nt dï§p0nïbl£§

D£ n0µv£aµx artïcl£§ §0nt dï§p0nïbl£§
P0µr av0ïr l'£n§£mbl£ d£ m£§ artïcl£§, all£z à l'artïcl£ : Bï£nv£nµ£ dan§ m0n µnïv£r§

§ïn0n, icï, ïl y aµra µn lï£n v£r§ l£§ n0µv£aµx artïcl£§ qµï §£ra m0dïfi£ t0µt£§ l£§ 2 §£maïn£§
Dµ plµ§ r£c£nt aµ plµ§ vx :












Hï£r...........Aµj0µrd'hµï

Au rythme de notre monde

La Vérité...





De nouveau en service avec un ordi frais et dispo ^^


# Posté le samedi 09 mai 2009 07:07

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 06:30

Nous regardons le monde à notre façon, un monde qui nous a façonné, un monde dans lequel nous évoluons. Curiosité, animosité, bonté. Mais laquelle de ces facettes nous montrera la Vérité, la Lumière que nous entre-voyons et fuyons. Celle de nos rêves, celle de nos cauchemars. Y aura t-il un dénouement ? Funeste ou heureux ? Les guerres endurcissent les hommes et ne font que renforcer l'idée d'un dénouement prochain. La parole rapportée par certains nous laisse espérer un dénouement prochain. Funeste ou heureux ? µne foi, que ces hommes refusent d'entendre. µne réponse, que nous ne posséderons peut-être jamais. Mais µn espoir qui laisse la flamme perdurer et nous permet à notre tour de chercher LLa réponse...

Nous regardons le monde à notre façon, un monde qui nous a façonné, un monde dans lequel nous évoluons. Curiosité, animosité, bonté. Mais laquelle de ces facettes nous montrera la Vérité, la Lumière que nous entre-voyons et fuyons. Celle de nos rêves, celle de nos cauchemars. Y aura t-il un dénouement ? Funeste ou heureux ? Les guerres endurcissent les hommes et ne font que renforcer l'idée d'un dénouement prochain. La parole rapportée par certains nous laisse espérer un dénouement prochain. Funeste ou heureux ? µne foi, que ces hommes refusent d'entendre. µne réponse, que nous ne posséderons peut-être jamais. Mais µn espoir qui laisse la flamme perdurer et nous permet à notre tour de chercher LLa réponse...
Je marchais seule, cherchant dans un regard
MMa réponse que je ne trouvais pas.
Je m'arrêtais et regardais.
J'étais seule.
Où était passé la vie ?
Elle s'était échappée et maintenant je la cherchais.
LLa réponse que j'ai espéré et espère s'envole
Je reste là, cherche un regard.
Le vide.
Au sol, désastre...
Je LLa vois là, MMa réponse,
S'étant écrasée tel Icare !
Je repartais seule,
Je me disais : "suis les ordres".
Je le fis tout d'abord et vint les trouver.
Hommes de peu de foi et dont l'égoïsme dépasse l'entendement.
Hommes qui dirigent secrètement le monde, le contrôle.
Me congédiant, je repartit auprès de MMa réponse,
Là où je l'avais laissé.
Cette décision me couta bien plus que je n'aurai cru tout d'abord.
Je fuyais avec £lle, celle pour qui mon c½ur battait.
Ces hommes, mes patrons éliminèrent toute trace de moi dans cette vie.
Je me retrouvais avec £lle, clandestine de mon monde.
Refaisant ma vie dans l'anonymat, MMa réponse m'offrit
Connaissance et Renaissance.
£lle s'en est allée, un bout de mon c½ur avec £lle.
Reprenant la vie qu'£lle MM'avait cédé,
Je me fondais dans la masse et retournais bientôt auprès de ces hommes.
Qui ne travaille pas pour eux, ne peut espérer posséder §a réponse.
...
Ainsi je vis, obéissant aux ordres tel un oiseau de nuit
Effectuant une besogne que personne ne veut.
Le sale travail comme on dit.
Je cherche les menaces et les anéanti.
Protégeant un enfant qui ne connaît rien.
De §a destiné comme de §on appartenance.
...
Je suis LLe chasseur.


# Posté le jeudi 16 juillet 2009 11:23

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 13:30

J'ai essayé de comprendre à quels moments de son évolution l'homme s'est décidé à croire en une force supérieure et à la baptiser "Dieu". Savez-vous qu'il y a environ cent mille ans, près de Nazareth, des Homo sapiens inhumèrent, et probablement pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la dépouille d'une femme d'une vingtaine d'années ? A ses pieds reposait aussi celle d'un enfant de six ans. Ceux qui découvrirent cette sépulture trouvèrent également autour des deux squelettes, quantité d'ocre rouge Sur un site, non loin de là, une autre équipe d'archéologues mit au jour une trentaine de sépulture semblables. Tous les corps étaient disposés en position f½tale, tous recouverts d'ocre, chaque tombe était garnie d'objets rituels. Ce sont peut-être là les signes les plus anciens de religiosité. A la peine qui accompagnait la perte d'un proche était-il venu se greffer une impérieuse nécessité d'honorer la mort ? Est-ce à cet instant précis qu'est née la croyance en un autre monde où les défunts continueraient d'exister ? Il y a tant et tant de théories à ce sujet, que nous ne saurons sans doute jamais à quel moment de son évolution l'homme s'est mis vraiment à croire en un dieu. Aussi fasciné qu'apeuré par son environnement, il a commencé par diviniser une force qui le dépassait. Il fallait bien que l'homme donne un sens au mystère de l'aube et du crépuscule, à celui des étoiles qui se lèvent dans le ciel au-dessus de lui, à la magie des changements de saison, des paysages qui se métamorphosent, tout comme son corps se transforme au fil du temps, jusqu'à finir par le contraindre à rendre son dernier souffle de vie. Comme il est fascinant de constater que dans près de cent soixante pays où furent découvertes des ½uvres rupestres, toutes comportaient des similitudes. L'usage de la couleur rouge omniprésente, tel un symbole absolu de contact avec les autres mondes. Pourquoi les humains représentés, et ce, quel que fût l'endroit du monde où ils vivaient, sont tous dessinés dans la position de l'orant, bras levés vers le ciel, figés dans la même gestuelle ? ... Le premier homme est-il vraiment celui qui s'est dressé pour marcher debout ? Est-il vraiment celui qui a décidé de tailler le bois et la pierre pour s'en faire des outils ? Le premier qui a pleuré la mort d'un proche, prenant conscience que sa propre fin était inéluctable ? Le premier à croire en une force qui lui est supérieure ou, peut-être, le premier à exprimer ses sentiments ? Avec quels mots, quels gestes, quelles offrandes, le premier homme a-t-il dit qu'il aimait ? Et à qui s'adressait-il, à ses parents, à sa femme, à sa progéniture, ou à un dieu ? ... Tant de questions pour si peu de réponses, et la recherche de LLa réponse ne peut apportée que d'autres questions, encore et encore...

 J'ai essayé de comprendre à quels moments de son évolution l'homme s'est décidé à croire en une force supérieure et à la baptiser "Dieu". Savez-vous qu'il y a environ cent mille ans, près de Nazareth, des Homo sapiens inhumèrent, et probablement pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la dépouille d'une femme d'une vingtaine d'années ? A ses pieds reposait aussi celle d'un enfant de six ans. Ceux qui découvrirent cette sépulture trouvèrent également autour des deux squelettes, quantité d'ocre rouge Sur un site, non loin de là, une autre équipe d'archéologues mit au jour une trentaine de sépulture semblables. Tous les corps étaient disposés en position f½tale, tous recouverts d'ocre, chaque tombe était garnie d'objets rituels. Ce sont peut-être là les signes les plus anciens de religiosité. A la peine qui accompagnait la perte d'un proche était-il venu se greffer une impérieuse nécessité d'honorer la mort ? Est-ce à cet instant précis qu'est née la croyance en un autre monde où les défunts continueraient d'exister ? Il y a tant et tant de théories à ce sujet, que nous ne saurons sans doute jamais à quel moment de son évolution l'homme s'est mis vraiment à croire en un dieu. Aussi fasciné qu'apeuré par son environnement, il a commencé par diviniser une force qui le dépassait. Il fallait bien que l'homme donne un sens au mystère de l'aube et du crépuscule, à celui des étoiles qui se lèvent dans le ciel au-dessus de lui, à la magie des changements de saison, des paysages qui se métamorphosent, tout comme son corps se transforme au fil du temps, jusqu'à finir par le contraindre à rendre son dernier souffle de vie. Comme il est fascinant de constater que dans près de cent soixante pays où furent découvertes des ½uvres rupestres, toutes comportaient des similitudes. L'usage de la couleur rouge omniprésente, tel un symbole absolu de contact avec les autres mondes. Pourquoi les humains représentés, et ce, quel que fût l'endroit du monde où ils vivaient, sont tous dessinés dans la position de l'orant, bras levés vers le ciel, figés dans la même gestuelle ? ... Le premier homme est-il vraiment celui qui s'est dressé pour marcher debout ? Est-il vraiment celui qui a décidé de tailler le bois et la pierre pour s'en faire des outils ? Le premier qui a pleuré la mort d'un proche, prenant conscience que sa propre fin était inéluctable ? Le premier à croire en une force qui lui est supérieure ou, peut-être, le premier à exprimer ses sentiments ? Avec quels mots, quels gestes, quelles offrandes, le premier homme a-t-il dit qu'il aimait ? Et à qui s'adressait-il, à ses parents, à sa femme, à sa progéniture, ou à un dieu ? ... Tant de questions pour si peu de réponses, et la recherche de LLa réponse ne peut apportée que d'autres questions, encore et encore...
Je cherchais LLa réponse de mon amie, quand nous rencontrâmes un homme d'église devant nous donner, la traduction d'un texte en guèze ancien, dialecte éthiopien.
Il nous confia :
_Vous cherchez toutes deux quelque chose dont la compréhension est redoutable, êtes-vous certaines d'être prêtes à affronter les réponses que vous pourriez trouver au cours de votre route ?
_Qu'y a t-il de redoutable ? demanda mon amie.
_Le feu est un allié précieux pour l'homme, mais il est dangereux pour l'enfant qui ne sait pas l'utiliser. Il en est de même pour certaines connaissances. A l'échelle de l'humanité, les hommes ne sont encore que des enfants ; regardez notre monde et voyez combien nous manquons d'éducation.
Il me regarda soudain.
_Que connaissez-vous de l'Univers, vous qui le parcourez ? me demanda t-il.
Avant que je puisse répondre, il regarda mon amie et lui demanda :
_Vous qui pensez que mon pays, l'Afrique est le berceau de l'humanité, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ?
Nous espérions pouvoir lui fournir des réponses savantes, mais il nous posa aussitôt une troisième question.
_Croyez-vous que votre rencontre soit fortuite, imaginez-vous qu'un tel document puisse arriver entre vos mains par le seul fait du hasard ?
_je ne sais pas, balbutia mon amie.
_Vous qui rêvait de rechercher le passé, croyez-vous que l'homme est découvert le feu ou que le feu lui soit apparu,quand arriva le moment où il en fut ainsi ?
_Je crois que l'intelligence naissante de l'homme lui a permis d'apprivoiser le feu.
_Vous appelleriez cela la providence, alors ?
_Si je croyais en Dieu, probablement.
_Vous ne croyez pas en Dieu mais c'est vers un homme d'église que vous vous tournez pour essayer de percer un mystère dont la portée vous échappe. N'oubliez pas ce paradoxe quand vous aurez compris où vous mène cette route, car vous n'en savez rien, ni l'un ni l'autre. Sinon, feriez-vous ce chemin ? J'en doute.
...
Vous n'avez pas répondu à ma question, mademoiselle, que savez-vous de l'Univers ?
_Beaucoup de choses, je vous assure, répondit mon amie à ma place, j'ai été son élève pendant quelques semaines et vous n'imaginez pas la masse de connaissances qu'il m'a fallu assimiler, et je n'ai pas pu me souvenir de tout.
_Des chiffres, des noms d'étoiles, des situations, des distances, des mouvements, tout cela ne sont que des constatations ; vous et votre amie commencez à entrevoir, mais qu'avez-vous compris ? Pourriez-vous me dire ce qu'est l'infini-ment grand ou l'infini-ment petit ? Connaissez-vous l'origine, devinez-vous la fin ? Savez-vous qui nous sommes, ce que cela veut dire que d'être un humain ? Sauriez-vous expliquer à un enfant de six ans ce qu'est l'intelligence dont parlait mademoiselle, celle qui aurait permis à l'homme d'apprivoiser le feu ?
_Pourquoi à un enfant de six ans ?
_Parce que, si vous ne savez pas expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous n'en connaissez pas le sens. Nous sommes tous des enfants de six ans sur cette petite planète.
_Je ne peux répondre à aucune de vos questions mon père, personne de le peut.
_Pas encore, mais si ces réponses vous étaient offertes, vous sentiriez-vous prêts, l'un comme l'autre à les entendre ? Vous souhaitez que j'éclaire votre route ? Il n'y a que deux façons de comprendre ce qu'est la Lumière, deux moyens d'avancer vers elle. L'homme n'en connaît qu'un. C'est pour cela que Dieu lui est si important. A l'enfant de six ans qui vous aurait demandé ce qu'est l'intelligence, vous auriez pu répondre d'un seul mot : l'amour. Voilà une pensée dont la portée nous échappera encore longtemps.
Cette frontière que vous vous apprêtez à franchir, il n'y aura pas de retour en arrière possible. Lorsque vous saurez, il sera trop tard pour renoncer. C'est pour cela que je vous repose encore une fois ma question. Êtes-vous prêts à dépasser les limites de votre propre intelligence, à prendre le risque d'abandonner votre condition humaine, comme on abandonne l'enfance ? Comprenez-vous que voir son père n'est pas pour autant le connaître ? Accepteriez-vous d'être orphelins de celui qui vous a élevé à cette condition humaine ?
Nous ne savions quoi répondre.
Hélas, nous ne pûmes réfléchir plus longtemps.
La balle transperça la nuque du prêtre et celui-ci s'écroula.
J'entraînais alors mon amie dans une course effrénée fuyant le danger et laissant mon entraînement reprendre le dessus ainsi :

la chasse recommençait...




# Posté le samedi 18 juillet 2009 05:10

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 06:05

L' Éthiopie ... pays pur de toute cupidité et de tout péché, Une terre libre, que de plus en plus d'occidentaux ternissent par leur pas. Je me suis aventurée sur ces terres, cherchant LLa réponse que mon amie ne voulaient chercher seule. J'ai souillée ce sol et fouillée cette terre, cherchant LLe trésor, LLa réponse «Quel est le premier homme ? Et quel âge aurait-il ?». Aujourd'hui, je sais, pourquoi ici, pourquoi l'Afrique est le berceau de l'humanité. Quand la Pangée fut séparée, il se forma alors deux continents, la Laurasie au nord et le Gondwana au sud. Puis l'Afrique se détacha, devenant une île presque à part entière. En Éthiopie, s'éleva une barrière de montagnes. Ces nouveaux sommets retenaient alors les nuages et, sans pluie, la désertification des terres de l'est commença. Les singes qui vivaient dans les arbres, bien à l'abri des prédateurs, virent leur habitat se réduire. Moins d'arbres, moins de fruits, la nourriture commença à manquer et l'espèce fut menacée de disparaître. Écoutez-bien, c'est là que l'histoire prend son sens. Plus à l'ouest, à l'opposé d'une vallée où désormais ne poussaient plus que de hautes herbes, la forêt perdurait. Du haut des quelques arbres qui subsistaient encore, les singes pouvaient voir ces terres où la nourriture restait abondante. L'instinct de survie est plus fort que tout. Alors, bravant leur peur, les singes quittèrent les frondaisons, de l'autre coté se trouvait un éden où ils ne manqueraient plus de rien. Les voici donc parti, mais lorsque l'on se déplace à quatre pattes à travers les hautes herbes, on ne voit pas grand chose. Ni la direction, ni le danger. Ils se dressèrent alors sur leur pattes arrière pour voir au loin et retombaient ensuite à quatre pattes pour avancer, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'ils en aient assez de se lever et se baisser. Ils devaient aller plus vite, gagner rapidement ce jardin d'éden. Alors, un beau jour, ils tentèrent de rester debout. Bien sûr, l'entreprise était douloureuse, car ni leur squelette, ni leur muscles n'y étaient habitués, mais ils résistèrent, leur survie en dépendait. Le nombre de singe mort d'épuisement ou décimés par les fauves, les conforta dans leur décision. Qu'un seul couple atteigne son but et l'espèce serait sauvée. Sans le savoir, ils n'étaient déjà plus des singes qui sautaient de branche en branche et couraient à quatre pattes, sans le savoir, ils étaient déjà des petits hommes. Puisqu'ils marchaient, ils avaient renoncé aux attributs de leur espèce pour en inventer une autre, humaine. Ces singes étaient nos ancêtres. Mon amie me dit alors que la suite aurait fait bondir bon nombre de scientifiques : «Il y a vingt ans, Lucy fut découverte. Elle était le squelette le plus ancien trouvé à ce jour. Lucy avait trois millions d'années. Quelques temps plus tard, d'autres découvrirent des restes d'Ardipithecus Kadabba. Il avait cinq millions d'années et sa structure prouvaient que lui aussi était un bipède. Lucy fut déchue. Plus récemment, l'on découvrit des ossements d'une troisième famille de bipède encore plus ancienne, des Orrorins. Ils vivaient il y a six millions d'années. Cette découverte bouleversa le monde scientifique car non seulement les Orrorins étaient bipèdes mais ils étaient plus proche de nous. L'évolution ne connait pas de retour en arrière ! Voilà notre Lucy, relayée au rang de cousine éloigné. Mais qui pourraient encore prétendre de façon certaine qu'avant les Orrorins, d'autres ne les précédaient pas ?» Certains cherchent la réponse à l'ouest et moi la cherchait à l'est, près du lac Turkana car, je crois que l'homme à bien plus de sept ou huit millions d'années et que ses restes se trouvent sous mes pieds, voilà pourquoi l' Éthiopie m'accueillit.

L' Éthiopie … pays pur de toute cupidité et de tout péché, Une terre libre, que de plus en plus d'occidentaux ternissent par leur pas. Je me suis aventurée sur ces terres, cherchant LLa réponse que mon amie ne voulaient chercher seule. J'ai souillée ce sol et fouillée cette terre, cherchant LLe trésor, LLa réponse «Quel est le premier homme ? Et quel âge aurait-il ?». Aujourd'hui, je sais, pourquoi ici, pourquoi l'Afrique est le berceau de l'humanité. Quand la Pangée fut séparée, il se forma alors deux continents, la Laurasie au nord et le Gondwana au sud. Puis l'Afrique se détacha, devenant une île presque à part entière. En Éthiopie, s'éleva une barrière de montagnes. Ces nouveaux sommets retenaient alors les nuages et, sans pluie, la désertification des terres de l'est commença. Les singes qui vivaient dans les arbres, bien à l'abri des prédateurs, virent leur habitat se réduire. Moins d'arbres, moins de fruits, la nourriture commença à manquer et l'espèce fut menacée de disparaître. Écoutez-bien, c'est là que l'histoire prend son sens. Plus à l'ouest,  à l'opposé d'une vallée où désormais ne poussaient plus que de hautes herbes, la forêt perdurait. Du haut des quelques arbres qui subsistaient encore, les singes pouvaient voir ces terres où la nourriture restait abondante. L'instinct de survie est plus fort que tout. Alors, bravant leur peur, les singes quittèrent les frondaisons, de l'autre coté se trouvait un éden où ils ne manqueraient plus de rien. Les voici donc parti, mais lorsque l'on se déplace à quatre pattes à travers les hautes herbes, on ne voit pas grand chose. Ni la direction, ni le danger. Ils se dressèrent alors sur leur pattes arrière pour voir au loin et retombaient ensuite à quatre pattes pour avancer, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'ils en aient assez de se lever et se baisser. Ils devaient aller plus vite, gagner rapidement ce jardin d'éden. Alors, un beau jour, ils tentèrent de rester debout. Bien sûr, l'entreprise était douloureuse, car ni leur squelette, ni leur muscles n'y étaient habitués, mais ils résistèrent, leur survie en dépendait. Le nombre de singe mort d'épuisement ou décimés par les fauves, les conforta dans leur décision. Qu'un seul couple atteigne son but et l'espèce serait sauvée. Sans le savoir, ils n'étaient déjà plus des singes qui sautaient de branche en branche et couraient à quatre pattes, sans le savoir, ils étaient déjà des petits hommes. Puisqu'ils marchaient, ils avaient renoncé aux attributs de leur espèce pour en inventer une autre, humaine. Ces singes étaient nos ancêtres. Mon amie me dit alors que la suite aurait fait bondir bon nombre de scientifiques : «Il y a vingt ans, Lucy fut découverte. Elle était le squelette le plus ancien trouvé à ce jour. Lucy avait trois millions d'années. Quelques temps plus tard, d'autres découvrirent des restes d'Ardipithecus Kadabba. Il avait cinq millions d'années et sa structure prouvaient que lui aussi était un bipède. Lucy fut déchue. Plus récemment, l'on découvrit des ossements d'une troisième famille de bipède encore plus ancienne, des Orrorins. Ils vivaient il y a six millions d'années. Cette découverte bouleversa le monde scientifique car non seulement les Orrorins étaient bipèdes mais ils étaient plus proche de nous. L'évolution ne connait pas de retour en arrière ! Voilà notre Lucy, relayée au rang de cousine éloigné. Mais qui pourraient encore prétendre de façon certaine qu'avant les Orrorins, d'autres ne les précédaient pas ?» Certains cherchent la réponse à l'ouest et moi la cherchait à l'est, près du lac Turkana car, je crois que l'homme à bien plus de sept ou huit millions d'années et que ses restes se trouvent sous mes pieds, voilà pourquoi l' Éthiopie m'accueillit.
Ce texte en guèze que nous trouvions en Allemagne nous conduit auprès d'un prêtre, mort, et aujourd'hui nous reconduit en Éthiopie où un traducteur nous éclairerait certainement.
Celui-ci était loin de ressembler au prêtre. Nous lui confiâmes l'écrit et après l'avoir lu, nous regarda désemparé :
_Ce texte reste plus qu'étrange, il ne développe aucune idée concrète.
_Que dit-il ? Lui demandai-je, impatiente.
_D'après moi, ça pourrait donner :
Sous les trigones étoilés, j'ai confié aux mages le disque des facultés, dissocié les parties qui conjuguent les colonies. Qu'ils y restent celés sous les piliers de l'abondance. Qu'aucun ne sache où l'apogée se trouve, la nuit de l'un est gardienne du prélude. Que l'homme ne l'éveille, à la jonction des temps imaginaires se dessine l'aboutissement de l'aire.
_Si cela vous parle, j'en suis heureux sinon, je ne peux rien faire de plus pour vous.
Il me rendit l'écrit et partit rejoindre son poste à la capitale : Addis-Abeba.
...
_Nous voilà bien avancés !
C'était mon amie, qui commençait à trouver cette quête longue, je ne pu la contredire, moi même était au bord de la crise de nerfs.
Nous laissâmes passer la nuit dans un hôtel du centre et au matin quelle ne fut pas ma surprise quand la femme de chambre m'amena un courrier, destiné disait-on, à la chasseuse.
Je l'ouvrit fébrilement, m'attendant au pire. Une lettre écrite en finlandais se tenait à l'intérieur:

Chère chasseuse,
Ce courrier va sans doute vous paraître étrange, mais je tenais à vous dire à quel point j'admire votre travail. Je ne sais si cette lettre ne sera pas interceptée par vos chefs mais je désirais ardemment vous entretenir d'une sérieuse affaire dont, je crois, vous avez la charge. Tout d'abord, la traduction dont vous avez hérité est truffée d'erreurs, je ne dis pas que ma connaissance soit parfaite, mais je trouve cette traduction d'un rustre bien que le problème qui se pose ici ne soit pas celui de la traduction mais plutôt de l'interprétation. On ne traduit pas une poésie mot à mot n'est ce pas ? Il en est de même pour les écritures anciennes. La traduction dirait plutôt cela :« J'ai dissocié la table des mémoires, confié aux magistères des colonies les parties qu'elle conjugue. Sous les trigones étoilés que restent celées les ombres de l'infinité. Qu'aucun ne sache où l'apogée se trouve, la nuit de l'un garde l'origine. Que personne ne l'éveille, à la réunion des temps imaginaires, se dessinera la fin de l'aire.»
Pardonnez-moi de ne pouvoir vous remettre cela en main-propre mais il est préférable que je ne sois pas aperçu en votre compagnie.
Par la suite, je souhaitais vous dire que j'ai continué la transcription. A ce sujet, votre écrit est incomplet, il en manque une ligne ; elle fut effacée du manuscrit. J'en ai retrouvé la trace en Égypte.
La phrase manquante dit cela :« Le lion dort sur la pierre de la connaissance.»
Tout cela reste bien mystérieux n'est ce pas ? Pour moi aussi. Mais mon instinct me dit que cette information pourrait peut-être un jour vous être précieuse. Beaucoup de lions dorment au pied des pyramides, n'oubliez pas que certains sont plus sauvages que d'autres, plus épris de liberté. Les plus solitaires vivent loin de la meute ; j'imagine que je ne vous apprends rien. Soyez prudente chère amie, vous n'êtes pas seules à vous passionner pour cet écrit. Et quand bien même elle ne serait qu'une légende...je sais que certains rêves, souvent les plus fous, conduisent aux découvertes les plus surprenantes. Faites un bon voyage. Je me réjouis que vous l'entrepreniez.
Votre dévoué, S.I.D.E.


Quel que fut la personne m'aillant envoyé cette lettre, il ne fallait pas rester plus longtemps ici.
Je prévins mon amie et nous prîmes le premier avion pour Paris.
Nous avions passé quelques temps à Paris et mes journées n'étaient ponctuées que du silence de la grande bibliothèque. Je cherchais une quelconque information. Un matin, alors que je finissais la lecture d'un ouvrage pour le moins étrange, j'entendis souffler dans mon dos, :
_Les pyramides cachées, la connaissance, l'autre texte. Si un jour vous le trouviez, alors laissez-le dormir, je vous en prie, il est encore trop tôt pour le réveiller, ne commettez pas l'irréparable.
Je me retournais, personne. Je me levais brusquement et des murmures d'exaspération me firent comprendre que je devais sortir.
Je rejoignez mon amie et sitôt je lui eut expliqué qu'elle se précipitait dans la chambre pour en sortir un livre.
Je la questionnais du regard.
_Cette personne t'a parlé de pyramides cachées. Selon mes recherches et ce livre, il y aurait trois endroits où seraient cachées des pyramides. En Amérique centrale, certains temples furent découverts et aussitôt oubliés, la nature les recouvre à nouveau ; en Bosnie, des images satellites ont révélé la présence de pyramides, on ne sait toujours pas qui les a construites, ni pour quelles raisons ; et en Chine, là c'est une toute autre histoire.
_Il y a des pyramides en Chine ?
_On les compte par centaines. Elles étaient totalement inconnues du monde occidental jusque dans les années 1910. La plupart d'entre elles se trouvent dans la province de Shaanxi, dans un rayon de cent kilomètres autour de la ville de Xi'an. Les premières furent découvertes en 1912 , d'autres furent révélés en 1913. En 1945, un pilote de l'armée américaine qui effectuait un vol entre l'Inde et la Chine aurait pris, en survolant les monts Qinling, une photo aérienne de ce qu'il baptisa la pyramide blanche. On n'a jamais pu la situer depuis, mais elle serait bien plus grande que la pyramide de Kheops. On sait que les pyramides de Chine n'était pas construite dans la même matière que les autres, mais, on sait aussi qu'elle servait de sépultures comme ses cousines égyptiennes. Les pyramides ont toujours fasciné les esprits, elle ont donné naissance à pas mal d'hypothèses farfelues. Une chose est cependant troublante : les pyramides les plus importantes furent toutes érigées à peu près à la même époque, sans que personne comprenne comment des civilisations si distantes les unes des autres aient reproduit partout un modèle architectural similaire.
_On voyageait peut-être plus à cette époque qu'on ne le suppose, m'aventurai-je à suggérer, l' Égypte et l'Éthiopie avaient, selon mon dernier livre, de puissant liens remontant à la deuxième dynastie des pharaons et de nombreuses fresques du quinzièmes siècle avant Jésus-Christ dépeignent un groupe de nomades rapportant de l'or, de l'ivoire, de l'ébène, mais surtout de la myrrhe. Or, nous savons que très tôt, des les premières dynasties, les égyptiens étaient amateurs e myrrhe. Il est fort probable que les échanges entre l'Éthiopie et l' Égypte remontent aux plus anciennes époques de cette dernière.
_D'accord, mais quel est le rapport avec la pyramide chinoise?
_J'y viens. Ce qu'il faut établir c'est le rapport entre cet écrit et notre recherche. Il nous parle de pyramide. Souviens-toi de la troisième phrase du texte : Qu'aucun ne sache où l'apogée se trouve, la nuit de l'une est gardienne du prélude. Mais comme le dit la lettre, c'est un question d'interprétation. Le mot prélude peut signifier l'origine., l'on aurait : Qu'aucun ne sache où l'apogée se trouve, la nuit de l'une est gardienne de l'origine.
_C'est en effet plus jolie, mais je ne vois...attends ! D'après ce que tu me disais, l'écrit fut découvert par un allemand, en Éthiopie sur le lac Turkana, à quelques kilomètres du triangle d'Ilemi, le fameux pays de Pount, la frontière entre l' Éthiopie, le Kenya et le Soudan. Sais-tu comment les Égyptiens appelaient le pays de Pount ? Ils l'appelaient «Ta Nétérou», ce qui signifie la «Terre de dieux», ou encore le «pays de l'origine».
_Oui, tout ce tient ! Mais revenons à la Chine, malgré le témoignage de ce pilote, l'existence de cette pyramide blanche est toujours controversée, celle-ci culminerait à plus de trois cents mètres, elle serait alors la plus haute du monde.
_Nous devons donc nous rendre en Chine dans les monts Qinling ?
_C'est peut-être ce que nous suggère l'écrit. Les pyramides cachées,,,Amérique centrale, Bosnie ou Chine ! J'opterais pour la plus haute de toutes, c'est un pari, une chance sur trois ! Mais je fais confiance à mon instinct.
C'était décidé, nous partions donc pour la Chine et...

la chasse continuait ...





# Posté le samedi 18 juillet 2009 13:10

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 06:12

Bï£nv£nµ£ dan§ m0n µnïv£r§


Ïcï, v0µ§ £ntr£$ dan§ m0n m0nd£ £t j£ d£mand£raï, à c£µx qµï n£ §0nt pa§ pr£§ à acc£pt£r c£ qµï y £§t dï§, d£ partïr.

C0mm£ t0µt bl0g, j£ c0mm£nc£raï par µn£ p£tït£ pr£§£ntatï0n


Flavïa
tït£ fl£mmard£, flav, tïck£tt£, cr0qµ£tt£
16 pïg£§
l£ 13 janvï£r
£vr£µx
l0v£ (d£ n0µv£aµ £t t0µj0µr§ lµii)
T-tar£@d£gag£.fr
aïm£ §£§ vraï§
ad0r£ §£§ p£tït£§ c0µ§ïn£§
chant & pïan0

V0ïlà, à t0ï £t pa§ £n µn c0m §ïn0n j£ r£nd§ pa§ !
12 c0m'§ là = 15 ch£$ t0ï
20 c0m'§ là = 1 lï£n là

Com: x

+°+°+°+°+°+...N'0µblï£...pa§......lâch£r...d£§...c0mm£ntaïr£§...+°+°+°+°+°+


...En...Bref...

Douce : ♥♥♥♥♥
♥♥♥♥♥
Fidele : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Timide : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Parano : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Sincere : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Gentille : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Jalouse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Reveuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Lunatique : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Studieuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Dépensière : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Possesive: : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Maladroite : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Affectueuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Pretentieuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Romantique : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Paresseuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Amoureuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Gourmande : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Genereuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Menteuse : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Naturelle : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Sensible : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Attentive : ♥♥♥♥♥♥♥♥♥



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...Et...si...j'étais...


Si j'étais une musique :
"My Immortal" Évanescence
Si j'étais un animal : Un tigre blanc
Si j'étais un phénomène naturel : cascade & Aurore boréale
Si j'étais une ville : Nosy Be _île_
Si j'étais un metal : Le saphir
Si j'étais un personnage fictif : "Vagabonde" : les âmes vagabondes_S.Meyer
Si j'étais de la nourriture : Chocolat
Si j'étais un instrument : Piano
Si j'étais un sport : Taï chi
Si j'étais une saison : L'hiver, sa neige
Si j'étais un bonbon : Tête brulé
Si j'étais un dessert : brownie à la crème anglaise
Si j'étais une boisson : Ice tea
Si j'étais un nombre : 13
Si j'étais un pays : Brésil
Si j'étais une partie du corps : cheveux
Si j'étais une qualité : Ne se prend plus la tête
Si j'étais un défaut : lunatique
Si j'étais une fleur : Rose rouge
Si j'étais une métier : Aventurier & écrivain
Si j'étais un sentiment : L'amitié sincère
Si je pouvais être : Un esprit


+°+°+°+°+°+...N'oublie...pas...de...lâcher...des...commentaires...+°+°+°+°+°+


Ch£$ m0ï
Ïl faµt clïqµ£r §µr l£§ m0t§ §0µlïgn£§ = lï£n
j£ pr£cï§£ parc£ qµ'µn£ ïdïot£, d0nt j£ n£ cït£raï pa§ l£ n0m, n'avaït pa§ comprï§

Partï£ §£ntïm£ntal£ & P0£tïqµ£

M£§ p0£m£§
D£§ p0£M£§
Ma vï£ & m£§ amï§


Partï£ C0m£dï£

l£§ hµm0rï§t£§
HappY thr££ frï£nd§
Blagµ£§


Partï£ mµ§ïqµ£


Hïgh §chool Mµ§ïcal
l£§ groµp£§ mµ§ïcaµx
l£§ chant£µr§
l£s m£ïll£µr§ mom£nt§ d£ notr£ £nfanc£


+°+°+°+°+°+...N'0µblï£...pa§......lâch£r...d£§...c0mm£ntaïr£§...+°+°+°+°+°+

# Posté le samedi 18 avril 2009 09:55

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 11:27